Since 1993

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BOLOD.

"I'm Bolod, an experienced Mongol travel guide and arranger who speaks Italian, English, Russian and French. "

In our Bolod Guesthouse which is on Booking.com, you'll find 73 chronological Albums documenting all 705 trips to nomadic Mongolia that we've arranged since 1993. We invite you to stay and travel with us to experience the authentic Mongolia.

I grew up in a small village in far-eastern Mongolia, experiencing both the joys and hardships of rural life. In my childhood, I spent a lot of time on horseback too. Although I live in the city for a long time, I still feel like a person of rural Mongolia.

I believe that unspoiled nature can sustain us for thousands of years, whereas uncontrolled mining may only last another 50-60.


Bolod Guesthouse and Tours has been recommended:

Lonely Planet's "Mongolia" guidebook of 2001/139/, 2005/p.69, 72/, and 2006/p.263/.

Petite fute, 2008-2009/p.86/

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Mongolian Hunter

Short Trips

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negotiable

Westward

3-Day Trip
3 days

UB-Zaisan Hill-Moltsog Sand Dunes-Hustai N.Park-wild horses, deers and other animals and birds-Ungut ancient monuments and graves-Tuul River-ancient wall painting-Erdenesant Village-sand dunes Elsen-Hugnu Khaan Mountain-Remnat walls 10th Century fortress Harbukh-small Lakes-Dashin Chilen Village-small lakes-Tsogt Prince -Palace Bayan Nuur Village-Doloon Davaa/"Seven Passes"/-Tuul River-Lun Village-UB.

negotiable

Eastwards

3-Day Trip
3 days

UB-Zaisan Hill-Nalaikh Town with monastery and mosque-Chingis Khaan Equestrian and Monument to his mother Uelun-Bayan Delger Village-Baga Nuur Town-Herlen River-entering forested mountainous area- Hukh Lake or "Blue Lake of Black Heart"-rock paintings-Tsenkher Mandal Village with Finnish houses and remains of Soviet military prison-driving along Tsenkher River in the steppes bordering with Delger Khaan Mountain range-Delger Khaan Village-the site of Aurug, the first capital in the steppe-Herlen Bayan Ulaan Village-ancient graves-driving between Herlen River and Delger Khaan mountain Range -Baga Nuur Town-UB.

negotiable

Westward

2-Day Trip
2 days

UB-Zaisan Hill-Moltsog Sand Dunes-Hustai N.Park-wild horses, deers and other animals and birds-Ungut ancient monuments and graves-Tuul River-wall painting-Erdenesant Village-Doloon Davaa/Seven Passes/-Lun Village-UB.

negotiable.

Hutsaa Valley and Herlen River

2-Day Trip
2 days

UB-Zaisan Hill-Nalaikh Town with Monastery and Mosque-Chingis Khaan Equestrian and his mother Uelun-Bayan Pass-forested Hutsaa River Valley-ancient graves-Baruun Baidlag River-Overnight close to Herlen River near nomad family-Baga Nuur Town-Galuut Steppes-Arkhust Village-ancient monument-Erdene Village-UB.

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Westward

01
Westward
negotiable
3-Day Trip
3 days

UB-Zaisan Hill-Moltsog Sand Dunes-Hustai N.Park-wild horses, deers and other animals and birds-Ungut ancient monuments and graves-Tuul River-ancient wall painting-Erdenesant Village-sand dunes Elsen-Hugnu Khaan Mountain-Remnat walls 10th Century fortress Harbukh-small Lakes-Dashin Chilen Village-small lakes-Tsogt Prince -Palace Bayan Nuur Village-Doloon Davaa/"Seven Passes"/-Tuul River-Lun Village-UB.

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3-Day Trip
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UB-Zaisan Hill-Nalaikh Town with monastery and mosque-Chingis Khaan Equestrian and Monument to his mother Uelun-Bayan Delger Village-Baga Nuur Town-Herlen River-entering forested mountainous area- Hukh Lake or "Blue Lake of Black Heart"-rock paintings-Tsenkher Mandal Village with Finnish houses and remains of Soviet military prison-driving along Tsenkher River in the steppes bordering with Delger Khaan Mountain range-Delger Khaan Village-the site of Aurug, the first capital in the steppe-Herlen Bayan Ulaan Village-ancient graves-driving between Herlen River and Delger Khaan mountain Range -Baga Nuur Town-UB.

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UB-Zaisan Hill-Moltsog Sand Dunes-Hustai N.Park-wild horses, deers and other animals and birds-Ungut ancient monuments and graves-Tuul River-wall painting-Erdenesant Village-Doloon Davaa/Seven Passes/-Lun Village-UB.

Hutsaa Valley and Herlen River

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Hutsaa Valley and Herlen River
negotiable.
2-Day Trip
2 days

UB-Zaisan Hill-Nalaikh Town with Monastery and Mosque-Chingis Khaan Equestrian and his mother Uelun-Bayan Pass-forested Hutsaa River Valley-ancient graves-Baruun Baidlag River-Overnight close to Herlen River near nomad family-Baga Nuur Town-Galuut Steppes-Arkhust Village-ancient monument-Erdene Village-UB.

Change of nature

winter

winter

Temperature

-20°C / -40°C

Highlights

  • Tsagaan Sar — Mongolian Lunar New Year
  • Experience nomadic winter camp life
  • Camel trekking across Gobi snow dunes
  • Ice fishing on frozen lakes
autumn

autumn

Temperature

5°C / 15°C

Highlights

  • Ulgii Eagle Festival — golden autumn celebration
  • Witness nomads migrating to winter camps
  • Golden forests of Altai and Khangai
  • Prime season for hunting and fishing
spring

spring

Temperature

0°C / 15°C

Highlights

  • Lambing season — newborn animals across the steppe
  • Wildflower blooms and birdwatching
  • Nomads moving to spring pastures
  • Nature awakening with fresh, crisp air
summer

summer

Temperature

20°C / 30°C

Highlights

  • Naadam — wrestling, horse racing & archery festival
  • Swimming and trekking at Lake Khövsgöl
  • Horse riding through Khangai's green mountains
  • Stargazing under the Gobi desert night sky
Travel Guide

Latest Stories

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https://paris-katmandou.travelmap.net/paris-katmandou/posts/ulan-bator-2
2023-02-12
Paris

Bolod Guesthouse

https://paris-katmandou.travelmap.net/paris-katmandou/posts/ulan-bator-2Ulan Bator 2Ulaanbaatar • November 28, 2023Après ces quelques jours d’excursion dans les steppes mongoles, nous retrouvons Oulan-Bator et la petite guest-house accueillante de Bolod. A notre retour, on se jette dans la douche, il était temps après 4 jours de vadrouille ! Notre guide avait oublié de nous dire que se laver n’était pas vraiment une option, on ne lui en veut pas - peut être parce qu’on a eu le temps de s’accommoder à des manques d’hygiène passagers - mais on suppose que d’autres voyageurs moins habitués l’aurait eu mauvaise… Et d’ailleurs, on ne va s'éterniser sur le sujet, mais chez les nomades il n’y a pas de toilettes. Pourquoi en avoir quand autour de soi on a des kilomètres carrés de liberté et de neige fraiche où faire des trous ?Les prochains jours à Oulan-Bator vont permettre de préparer notre traversée de la Chine. On arrive à dénicher une agence qui va pouvoir nous faire traverser le Tibet jusqu’à la frontière népalaise pour un prix raisonnable, et un itinéraire se dessine progressivement au fil de nos recherches. Les dates de cette traversée tibétaine d’une semaine combinées à la durée maximale de notre visa chinois font qu’on ne peut pas entrer en Chine avant le 1er décembre sans risquer de dépasser la date du visa. Même si Oulan-Bator n’est pas une ville de rêve (on a eu le temps de vous décrire ses aléas dans un précédent article) nous y resterons donc une grosse semaine de plus !Cela nous permet quand même de faire d’autres découvertes intéressantes et de passer de bons moments. On découvre notamment des temples bouddhistes magnifiques, mais surtout impressionnants de gigantisme. En passant la porte de l’un d’entre eux, on découvre par exemple une statue du Bouddha d’une hauteur avoisinant les 25 mètres. Des cathédrales catholiques en passant par les mosquées d’Istanbul, les églises russes orthodoxes et maintenant les temples bouddhistes ; notre voyage nous aura montré que les hommes sont prêts à des prouesses quand il s’agit de religion.Oulan-Bator est une ville intéressante pour quelques jours mais n’offre pas non plus une quantité astronomique de choses à découvrir. On commence à avoir fait le tour, mais ces quelques jours supplémentaires nous offrent du repos, et des temps plus calmes qui nous permettent de lire davantage, de jouer aux cartes, de flâner tout simplement. Il faut dire que flâner dans une ville étrangère est une activité à part entière, c’est gratuit et on se fait rapidement une petite idée sur les vies qui sont menées ici, mais aussi sur les moeurs et les passions collectives. C’est un peu comme mener une enquête sur un peuple mais sans empressement, les indices se dévoilent d’eux-mêmes, au fil des rues, des monuments, de ce qui s’affichent derrière les vitrines.Ces quelques jours calmes nous offrent quand même quelques dernières découvertes avant que nous reprenions la route. Notamment un beau musée d’art mongole, qui retrace l'évolution de l’art mongole sur quelques siècles. Amusant de voir que les nomades représentés en peinture avec leurs troupeaux correspondent encore parfaitement à ceux qui nous ont accueilli quelques jours plus tôt : mêmes habitations, mêmes troupeaux, mêmes vêtements et mêmes occupations. L’art mongole est très coloré et représente beaucoup de divinités de la culture bouddhique.On découvre aussi l’Alliance Française d’Oulan-Bator, association présente dans la plupart des capitales du monde et qui permet aux locaux d’apprendre le français avec des cours collectifs ou individuels. Ils organisent également des événements culturels et des projections de films français. On était heureux de pouvoir y trouver une médiathèque en français ! Quand on voyage, accéder à des livres en français devient une rareté ! On repart d’ailleurs de cet endroit en ayant acheté “L’usage du monde” de Nicolas Bouvier. Un récit de voyage bien connu. J’ai bien peur que nos récits de voyage paraissent frêles à côté de ceux de Nicolas, mais tant pis, on va s’intéresser à ce classique !On passe aussi une excellente soirée au Fat Cat Jazz Club, un petit club de jazz discret, installé dans le sous-sol d’un restaurant du centre d’Oulan-Bator, on se croirait alors transporté dans un sous-sol new-yorkais. L’ambiance est intimiste, le plafond est bas, et les petits guéridons entourés de chaises vous invitent à vous asseoir face à la scène. On découvre un pianiste fou que rien n’arrête et qui se lance dans des improvisations solitaires, une chanteuse à la voix suave, un guitariste hésitant voire même perdu. Bref, un bon moment de musique.L’avant dernier jour, nous revoyons Uchka dans un café. Nous avions croisé cette femme adorable au musée national et elle était venu nous voir en nous parlant français. En effet, chaque été elle est guide et traductrice pour des français en vadrouille. On la retrouve dans un café et les conversations qui suivent sont passionnantes et nous apprennent beaucoup sur la Mongolie. Par exemple sur les causes et le conséquences de la pollution due au charbon. Notamment le fait que les médecins déconseillent aux femmes d’avoir des enfants durant la période d’hiver qui est la plus chargée en pollution, au risque de perdre leur bébé durant la grossesse. Nous comprenons aussi que malgré une faible démographie (3 millions de personnes), des inégalités importantes existent entre une minorité riche et le reste de la population. Notamment parce qu’une minorité s’est accaparé les richesses du sous-sol mongole. Côté politique, les espoirs de voir la donne changer semblent minces. Il semble qu’il y consanguinité entre la minorité riche et la minorité de politiciens. Les promesses électorales restent donc… des promesses. Pour la majorité de la population, la vie en Mongolie est donc modeste, et il peut-être difficile d’avoir des enfants en raison de ces difficultés financières. Contrairement à ce qu’on pourrait penser, les nomades ne sont pas forcément plus pauvre que les citadins d’Oulan-Bator, c’est même souvent le contraire ! Un nomade possédant un troupeau de 800 bêtes est en fait un homme riche.Uchka nous partage donc ses envies de revenir à une vie plus simple dans la campagne mongole. Mais avec une maison et une salle de bain, elle ne souhaite pas non plus de la vie nomade, trop rudimentaire à son goût. Elle nous explique que ce changement de vie sera possible quand son fils entrera à l’université et qu’il partira à l'étranger. D’ici là, sa petite famille doit rester à Oulan-Bator.Après ces quelques jours supplémentaires à UB (Oulan-Bator mais pour les intimes), nous embarquons dans un train de nuit. Direction le désert de Gobi et la frontière chinoise !

https://lesbottesentrain.fr/2025/08/18/j40-rencontre-bolod-le-guide/
2026-04-12
Bolod

Mathieu et Coline

https://lesbottesentrain.fr/2025/08/18/j40-rencontre-bolod-le-guide/Bolod a 67 ans.Je le rencontre sur la place principale de Oulan Bator, pendant notre deuxième jour en Mongolie, alors qu’il cherche des touristes pour proposer ses prestations de guide. Il me dit qu’il parle un peu français, italien, russe, anglais…Son grand père était nomade, mais s’est cassé la jambe en tombant de son chameau. Depuis, la famille s’est sédentarisée, dans un village à l’est de la Mongolie.Bolod a travaillé dans une usine alimentaire, jusqu’à l’éclatement de l’URSS où l’usine a fermé. En 1993 il a commencé ses prestations de Guest House et de guide.Quand nous partons avec lui en août 2025 c’est son 696ème voyage ! Il se sent jeune et se voit continuer son activité longtemps.Il est heureux de partir 20 jours avec des Français pour pratiquer la langue. Depuis des années, il note sur un carnet des phrases dans les différentes langues, qu’il relit et répète comme des mantras. Tous les jours il s’éloigne du campement avec son carnet pour cela. Il nous fait donc noter des phrases qu’il aime bien lors de nos discussions, comme par exemple :– « En France, on peut boire 2 verres de vin et conduire »– « Il pleut comme vache qui pisse »Il pratique des exercices physiques de temps en temps ; dans les randos il fait quelques accélérations.Pendant notre circuit, il mange surtout des nouilles instantanées, des salades de légumes en boîte, des gros biscuits secs. Et boit essentiellement du thé, qui est une façon d’avoir de l’eau potable à partir des jerricans remplis aux puits.Lors de la préparation de chaque repas au campement il nous annonce quand « l’eau est bouillée ». On a du entendre cette phrase plus de 50 fois et on ne l’oubliera pas !Il a déjà voyagé en dehors de la Mongolie, pour voir son frère aux USA par exemple, mais préfère parcourir son pays.En musique française il connaît Édith Piaf de nom, mais ne savait pas qu’elle était morte !Il prend des photos avec son téléphone, qu’il imprime ensuite pour ses albums de voyages (qui servent à préparer les suivants et à se souvenir), mais aussi pour en donner à des nomades lors d’un prochain voyage car ils ont peu l’occasion d’avoir une photo d’eux sur papier. Dans les montagnes du sud, il s’arrête ainsi pour donner à une femme une photo de son frère prise… 8 ans plus tôt ! Ça nous émeut.Laisser un commentaireVotre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

2026-04-05
Bolod

Voyage en Mongolie : les confessions de Bolod le Bouriate.

Voyage en Mongolie : les confessions de Bolod le BouriateMarco Maculotti Marco Maculottiil y a 8 ansNotre deuxième récit de voyage, pour les amis de de Le signe, sur la Mongolie : des cultes chamaniques à l'empire de Gengis Khan, du lamaïsme bouddhique à la domination soviétiquePeu de nations au monde peuvent se vanter d'être aussi résistantes au fleuve tourbillonnant de l'histoire que Mongolie. Si quelqu'un, pour le meilleur ou pour le pire, a quelque connaissance des exploits légendaires du grand Gengis Khan et de son empire très étendu bien que peu durable, tout le monde ne sait pas que la lignée mongole a dû perdurer, dans les siècles suivants et pratiquement jusqu'à avant hier, une chaîne ininterrompue de domination, de massacres, d'oppression et de génocide culturel, maintenant par l'Empire chinois, puis par les moines lamaïstes et enfin, au XXe siècle, par le totalitarisme soviétique. Ce n'est qu'au cours des trente dernières années que la Mongolie peut enfin être considérée comme indépendante et souveraine. Et pourtant, les fiers descendants des nomades des steppes entretiennent encore aujourd'hui dans leur intérieur une stratification culturelle et comportementale de nature étrangère, au point de sentir que le "vrai Mongol" ne peut être trouvé qu'après avoir décomposé le sujet comme une matriochka, le privant d'abord de son "armure" soviétique puis sino-tibétaine.L'un de ces « fiers descendants des nomades des steppes » est Bolod, un guide bouriate qui parle, outre les langues mongole et russe, apprises à l'école, de nombreuses langues occidentales apprises par lui-même : anglais, français, italien et Espagnol. Après avoir travaillé pendant des décennies, sous le régime soviétique, dans une usine agroalimentaire, suite à la chute de l'URSS, il s'est consacré à ce qu'il aimait absolument : La Mongolie, sa tradition, son histoire, ses habitants et ses beautés naturelles.LIRE AUSSI La civilisation souterraine dans la science-fictionDepuis 1993, il a fondé la Visites à Bolod, une agence de voyage qui coïncide pratiquement avec sa personne. Malgré un site internet constamment mis à jour et même un profil Facebook (pour rester en contact avec les personnes rencontrées grâce à son travail), il n'a jamais "décroché" de clients sur internet : son modus operandi consiste à se promener, les jours libres, dans Place Gengis, écoutez les discussions des touristes qui traînent sous les statues des grands Khans de l'Empire mongol et engagez des conversations avec eux dans leurs langues respectives, proposant des voyages dans la partie nord du pays ainsi que dans la chaîne de montagnes de l'Altaï à l'ouest, ou dans le sud du désert de Gobi.⇨ CONTINUER LA LECTURE SUR LE SIGNESchermata 2018-03-14 alle 15.40.48.png

2026-04-05
Bolod

Jan 01-04, 2007. Tom and Mieko Ward

MongoliaThe TripWe are with Bolod Namkhai, in the blue jacket, who is the owner of Bolod's Guesthouse,where we stayed in Ulan Bator. He also runs a travel service, and arranged all of our tours.On the right is our guide, Eric. If you ever go to Mongolia, be sure to have Bolod arrangeeverything for you. His website is http://www.bolodtours.com/.DepartureWe left early in the morning for a four day tour or the countryside. We are with thedriver Dawa and Eric.The RoadsThere are few paved roads once you get a few miles outside the capital. In fact, theroads are often ad hoc, where ever you want to drive.Mongolian HospitalityYou are not going to believe this, but it is really true. When traveling outside the citiesthere is no place to stay. No hotels, no guesthouses. But every ger is a potentialhostel. This hospitality is a matter of necessity in the harsh climate. Historically,the people never charged a guest, but recently have taken to asking about $4per person. About an hour or two before dark the driver took out his binocularsand started looking across the plains for sheep. The reason for this is thatthere are a lot more sheep than gers, and where ever there are animals,there are humans. This couple seemed happy to provide us with notonly very warm accommodations, but also a traditional Mongolianmeal of noodle soup and dried meat.At Home on the SteppesThe Mongolian nomads must be the most hospitable people in the world. I asked our hostsif people often dropped in on them like we did. They said that it happens about once per year,but that we were the first foreigners. Their hospitality was very much appreciated.High Tech LivingIt is not unusual to see solar panels and satellite dishes outside gers. This one evenhad a refrigerator. The billboard for a cell phone company advertised no roamingcharges. This must be an attractive feature for nomads, who pick up and movefour times each year.Thirteenth Century Mongolian VillageFive small villages of structures in common use in thirteenth century Mongolia have beenreconstructed for tourists in a park outside Ulan Bator. Striking similarities can also beseen in the Mongolian language and that of the American Indians.Nomad LifeThis woman in the reconstructed thirteenth century Mongolian village shows howa rug was made back then.HuntingBirds have long been used for hunting on the steppes.TransportTourists can have a ride on an animal from the Silk Road.Home Sweet HomeA thirteenth century warrior and his princess.